• Paulo Coelho, Le zahir

    364 pages

    Résumé :
    Le livre, écrit à la première personne par un auteur célèbre, se présente comme un récit autobiographique et commence à la façon d'un roman policier. Esther, sa femme, correspondante de guerre qui a couvert tous les conflits de la planète, disparaît sans laisser ni traces ni information. Cette disparition ne l'oblige pas seulement à remettre en cause son couple et toutes ses certitudes concernant cette femme qu'il a toujours considérée comme sa source d'inspiration. C'est sa vie tout entière et les principes qui l'ont guidée qui se trouvent profondément bouleversés. Esther devient son Zahir, son idée fixe, son obsession, sa seule raison de vivre. Avec l'aide de Mikhail qui fut l'interprète d'Esther lors de sa dernière mission, l'auteur rejoint Almaty, au Kazakhstan au fil d'un périple qui les conduira à traverser la steppe, son désert, sa magie et ses légendes.


    Critique :
    C'est un roman que j'ai lu dans le cadre du challenge ABC. Je voulais lire L'alchimiste de cet auteur à la base mais ce n'est que partie remise !

    (Parenthèse) Ca fait un petit moment que j'ai fait cette lecture et elle n'est plus très fraiche dans mon esprit. J'avoue que depuis quelques temps j'ai tendance à les entasser sans rédiger de critiques... Il faut dire que depuis quelques temps aussi je n'ai plus aucun coup de coeur et écrire des avis sur des romans qu'on n'a ni particulièrement aimé ni détesté, c'est pas évident. Bref, j'espère que le tome 1 de Night World que je viens d'emprunter (et qui sera ma prochaine lecture) va me faire passer une nuit blanche, sinon je désespère !

    Revenons à Zahir, un roman que j'aurais dû adorer puisqu'il est ô combien philosophique ! J'ai beaucoup aimé ceci dit mais la magie n'était pas au rendez-vous.
    Le résumé m'a pourtant plu : l'histoire d'un homme pour qui sa femme devient le Zahir, c'est-à-dire son obsession. Le début est également promettereur car on a affaire à un couple plutôt ordinaire, avec ses hauts et ses bas. On suit leur amour et leurs querelles. Et puis la femme disparaît et le personnage principal en devient presque fou. On comprend sa détresse et on tente de répondre avec lui aux milles et une questions qu'il se pose. C'est cette partie qui est la plus longue. Le protagoniste n'en finit pas de se remettre en question ! Ce n'est que quand il décide de partir en quête de réponse à travers sa ville et le Kazakhstan que j'ai réembarqué dans le récit. L'histoire redevient intéressante et surtout on est accompagné par un personnage un peu hors-norme, Mikhail. On met du temps à comprendre qui il est et quel rôle il joue, si seulement on le comprend à un moment. Il m'a paru un peu fou aux premiers abords.
    Le dénouement est magnifique. Il y a au moins un gros point positif dans ce roman, c'est que sa fin vaut le coup d'oeil.
    L'écriture est parfois un peu répétitive et j'ai eu plusieurs fois l'impression que l'auteur a voulu en faire trop. C'est un peu démesuré par moment...
    Ca reste une bonne découverte mais seulement quelques semaines après cette lecture je me rends compte que je l'ai déjà presque oubliée...


    La phrase de la fin :
    "Je me suis levé, je l'ai prise par les épaules, et je l'ai bénie, comme j'avais été béni."

    B.


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique