• Carrie Ryan, La forêt des damnés

     

    380 pages

    Résumé :
    Dans le monde de Mary, il y a des vérités simples. Les Soeurs savent toujours le mieux. Les Gardiens protègent et servent. Les Damnés, revenus de la mort, ne renonceront jamais. Et il faut se méfier de la clôture qui entoure le village. La clôture qui les protège de la Forêt des Damnés. Mais peu à peu, les vérités de Mary s'effondrent et son monde est plongé dans le chaos.


    Critique :
    Je ne lisais vraiment plus beaucoup ces derniers temps. Ça n'allait plus du tout et j'ai décidé de reprendre les choses en main en retournant m'inscrire à la bibliothèque. J'adore les bibliothèques. Je pourrais passer des heures à chercher mes prochaines lectures. J'avais déjà des livres à lire pourtant mais j'avais une envie de fantastique et de roman d'ado. Je lis de tout et j'aime bien alterner les styles mais s'il y a bien un genre où je suis sûr d'aimer c'est bien celui-là.

    J'ai entendu parler de ce roman sur les blogs et booktube. Je n'avais encore jamais lu une histoire de zombie alors autant s'essayer ! Moi qui arrivait difficilement à lire quelques pages par jour depuis un sacré bout de temps, j'ai dévoré La forêt des damnés en quelques heures.

    J'ai complètement accroché. J'étais en plein milieu d'une forêt risquant à tout instant de me faire attaquer par une horde de zombies. Le récit est haletant ! De ce point de vue-là, je vous le conseille à 300 %. En revanche, le (gros) point négatif c'est l'histoire "d'amour" ... On tombe sur un quatuor amoureux ridicule et totalement prévisible. On comprend mieux pourquoi ce livre est classé jeunesse. Ceci dit ça ne m'a pas empêché de continuer ma lecture et d'apprécier ce premier tome.

    J'ai remis le train en marche vu que j'ai déjà bien entamé un autre roman, lui aussi recommandé sur un blog. Décidément, serais-je influençable ?

    B.


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  • Herman Melville, Moby Dick

    Résumé :
    Avec Moby Dick, Melville a donné naissance à un livre-culte et inscrit dans la mémoire des hommes un nouveau mythe : celui de la baleine blanche. Fort de son expérience de marin, qui a nourri ses romans précédents et lui a assuré le succès, l'écrivain américain, alors en pleine maturité, raconte la folle quête du capitaine Achab et sa dernière rencontre avec le grand cachalot. Véritable encyclopédie de la mer, nouvelle Bible aux accents prophétiques, parabole chargée de thèmes universels, Moby Dick n'en reste pas moins construit avec une savante maîtrise, maintenant un suspense lent, qui s'accélère peu à peu jusqu'à l'apocalypse finale...


    Critique :
    Je ne sais pas à quoi je m'attendais en commençant ce roman mais certainement pas à ça. Comme tout le monde je connaissais vaguement l'histoire de Moby Dick : une baleine blanche traquée par un capitaine et son navire. Je pensais que ce livre racontait son histoire et bien, oui mais... non. Je m'explique.

    Préparez-vous psychologiquement à ingurgiter 700 pages. 700 pages dont seulement un tiers parlent du récit en lui-même. Le reste ? L'auteur part dans de grandes études sur les cétacés, l'économie, la religion, l'environnement, la folie, la passion, etc. Autant de sujets variés qui rendent ce roman absolument passionnant et interminable à la fois.

    Ceci expliquant cela, j'ai bien mis quatre mois à venir à bout de ce mastodonte de la littérature. Cette lecture fut difficile et extrêmement enrichissante. Le texte comporte de nombreuses paraboles, l'Homme qui cherche à contrôler la nature notamment. Un roman comme je les aime donc, dont la lecture nous grandit, mais qui présente tellement de digressions qu'on en perd le fil.

    J'ai été également assez dérangée par cette histoire. Tout au long du livre des baleines se font massacrer sans que personne ne cherche à remettre en cause les méthodes et pratiques. Je suis révoltée par ce roman. Comment ont-ils pu laisser faire ça ? Pire même, comment ont-ils pris du plaisir à chasser des baleines ?

    B.


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  • John Green, Nos étoiles contraires

    Résumé :
    Lorsque je lisais ce livre à la plage, ma mère m’a demandé ce qu’il racontait. Et moi, complètement absorbée par ma lecture et désirant y retourner au plus vite, je lui ai dit le gros de l’histoire :
    - C’est une fille qui a le cancer, qui rencontre un gars qui avait le cancer. C’est génial !
    Alors là, elle m’a lancé un regard inquiet et m’a dit :
    -T’es sûre que ça va ?


    Critique :
    J'avais vu le film avant de lire le livre. Je connaissais déjà l'histoire (qui ne diffère pas du tout selon les formats) et malgré ça John Green a su m'émouvoir et me faire rire de nouveau. Je pourrais même le lire de nouveau et encore pleurer sur la fin !

    C'est un récit magnifique sur le cancer. Il est rempli d'espoir et pour une maladie qui touche autant de monde c'est, je crois, la meilleure façon de l'aborder.

    C'est dur, triste, horrible mais il ne faut jamais rien lâcher. C'est le message de ce livre et j'approuve totalement. John Green, si tous vos romans sont sur la même philosophie, il me tarde de continuer votre bibliographie.

    B.


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  • Duncan Ball, Emily Eyefinger and the Puzzle in the Jungle

    Titre français : Pas traduit


    Résumé :
    In these wonderfully warm-hearted adventures Emily Eyefinger fights her way through a tropical jungle, solves the mystery of the Kissing Clock, rescues the extremely rare music-eating mice, uncovers a horse-stealing plot, faces her brainiest challenge ever on a crooked TV quiz show, and finds the secret of a 'super-swimmer' in a swimming race.


    Critique :
    Il y a en fait plusieurs petites histoires dans ce livre et elles n'ont pas forcément de rapport entre elles. Seul le personnage d'Emily est récurrent. Chaque histoire fait une dizaine de pages. Elles se lisent dont très rapidement. C'est le genre de lecture parfaite pour se mettre à l'anglais : court, facile à lire et à comprendre.

    Les histoires ne sont pas extraordinaires. Emily fait face à un problème et la solution fait toujours appel à son doigt magique muni d'un œil à son extrémité.

    Je ne l'aurais jamais lu en français (et encore moins présenté sur ce blog) mais je pense que c'est intéressant d'en faire un article pour que vous puissiez voir quel genre de livre est parfaitement adapté à quelqu'un avec un niveau assez faible en anglais mais qui souhaiterait s'y mettre. Visez la jeunesse et choisissez un roman dont le thème vous parle.

    Conseils tirés de mon expérience :
    Niveau débutant en lecture en anglais => livres recommandés pour un âge de 10 ans max
    Au risque de vous dégouter, commencez par un livre vraiment simple (quitte à ce qu'il soit largement en-dessous de vos capacités) et augmentez au fur et à mesure la difficulté.
    Ne pas comprendre 1 ou 2 mots par page de façon formelle (c'est-à-dire que vous comprenez quand même le sens dans le contexte de la phrase mais que vous ne pouvez pas donner de traduction littérale) est parfait. Les auteurs utilisent une gamme de mots assez restreinte et c'est la répétition qui va vous permettre de vous améliorer.

    B.


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  • Jim Benton, Let's pretend this never happened

    Titre français : Mon journal grave nul, Oublie ça ! (T1)


    Résumé :
    Dear Dumb Diary,

    School was okay today. Actually, it was better than okay. Angeline got her long, beautiful hair tangled in one of the jillion things she has dangling from her backpack, and the school nurse — who is now one of my main heroes - took a pair of scissors and snipped two feet of silky blond hair from the left side of her head, so now Angeline only looks like The Prettiest Girl in the World if you're standing on her right. (Although personally, I think she would look better if I was standing on her neck.)


    Critique :
    J'aurais peut-être eu un tout autre avis si je l'avais lu en français mais j'ai beaucoup aimé.

    L'histoire se déroule au collège et donc, forcément, ce roman cible plutôt les 10-15 ans. Le journal intime est un genre qui marche toujours je trouve. On se sent vraiment proche du personnage principal et pour l'auteur c'est simple de faire passer des émotions.

    Ce livre m'a fait rire, littéralement. Le deuxième bon point est qu'il se lit très rapidement. C'est un bouquin parfait pour faire sa lecture du soir.

    B.

     


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