• Nelson Demille, L'île des fléaux

    Nelson Demille, L'île des fléaux

    607 pages

    Résumé :
    John Corey, détective de la police de New York, se remet d'une mauvaise blessure dans la maison de son oncle, une grande demeure victorienne du sud de Long Island où il a passé tous les étés de son enfance. Il profite de cette convalescence forcée pour observer, avec une ironie élégante et cette sorte de nonchalance désabusée caractéristique de ceux qui côtoient quotidiennement la mort, la comédie humaine de la haute société new-yorkaise sûre de sa bonne fortune et de ses privilèges.

    Mais ce petit jeu est bien vite interrompu par un double meurtre : deux jeunes scientifiques sont retrouvés morts sur leur terrasse, tués d'une balle dans la tête tirée à bout portant. Corey avait sympathisé avec ce couple de chercheurs, promis à un avenir brillant sur Plum Island, île mystérieuse située au large de Long Island qui a abrité (réellement) un laboratoire spécialisé dans les maladies animales. La rumeur veut qu'on y crée aussi des armes bactériologiques.


    Critique :
    Une lecture dans l'ère du temps ! En effet on suit John Corey, personnage principal, dans une enquête policière haletante mêlant intrigue et menace d'épidémies mortelles, dont l'ebola !

    J'ai été complétement plongé dans cette histoire. Je n'ai pas réussi à décrocher le livre avant de connaître la fin. L'auteur a su mettre des tas de rebondissements, si bien qu'on ne s'ennuie jamais. Je ne m'attendais vraiment pas à ce dénouement !

    Adoré est le mot ! Ce "petit" roman de 600 pages est original, drôle, touchant et palpitant. Une critique courte et concise parce que quand c'est bien, c'est bien.

    B.

     


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